Les supermarchés jettent chaque jour de grande quantité de nourriture consommable. Alors que celle-ci pour être donnée à des gens qui en ont besoin, en Suisse déjà.- Une Coop de taille moyenne jette pour environ CHF 3000.- de nourriture par jour.
- La Coop axe sa politique de vente sur la qualité supérieure et la fraîcheur de ses produits.
- Un aliment endommagé ou pourrit est jetté en même temps que tout le paquet dans lequel il se trouve. Ainsi de nombreux produits consommables sont jettés pour rien. C'est donc une question d'emballage et de présentation des produits qui fait que de nombreux produits sont jettés alors qu'ils sont totalement commestibles.
- Des gens dans le besoin se trouvent dans le même quartier. Pas besoin d'aller loin pour voir des familles pauvres qui ont presque plus d'argent à la moitié du mois pour se payer une nourriture correcte.
- L'entreprise interdit tout moyen d'utiliser ou vendre ces produits commestibles:
- interdiction au personnel de le mettre en vente à prix réduit
- interdiction d'ouvrir le paquet et de le séparer des denrées pourries
- interdiction de le donner à des organisations d'entraide ou aux personnes dans le besoin.
Problématique
- Eviter le gaspillage : cette nourriture est consommable et devrait donc être consommée. Des agriculteurs l'ont fait pousser, de l'énergie a été nécessaire à sa fabrication, ont l'a transporté parfois sur de longues distances, elle a parfois nécessité un conditionnement coûteux.
- Trier : les denrées endommagées devraient être soigneusement mises à l'écart. On ne devrait évidemment garder que ce qui est propre à la consommation. Cela nécessite de connaître ce que l'on fait. Mais cela est relativement simple pour un vendeur de légumes et de fruits.
- Des gens dans le besoin pourraient en bénéficier
gratuitement ou à bas prix.
- Quel sens cela a-t-il ? On vend des produits Max Havelaar, issus du commerce équitable, on vend des produits "bio", mais on jette des produits consommables de qualité correcte alors que des gens du même quartier ont faim.
- Pourquoi interdire la reprise de ces aliments par des associations de bienfaisance ? Cela devrait être faisable qu'ils viennent chercher les denrées, qu'ils les trient et s'assurent de nourrir les gens qui en ont besoin avec les produits qui sont de bonne qualité.
- Image de l'entreprise: cela pourrait lui donner une bonne image de réellement faire dans le social et l'écologique: penser global, agir local.
En simplicité (donner aux associations qui viennent chercher les produits), gratuitement ou à bas prix et immédiatement (cela ne prend pas beaucoup de temps étant donné que c'est sur le lieux même du magasin).
- Logique générale: pourquoi faire du commerce équitable avec l'étranger (Max Havelaar), du bio, si on et pas en mesure d'agir efficacement déjà à notre échelle ?
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Ref. deux magasins Coop de la région de Neuchâtel (Peseux, Beauregard)
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